RISK Partenaire accompagne les entreprises et les collectivités et établissements publics depuis 1996 dans les domaines suivants:
Les documents permettant la mise en œuvre de l'information préventive sont tout d'abord établis par le Préfet.
Pour faciliter la collecte des données nécessaires à l'identification des risques, et en application de la circulaire du 13 décembre 1993, le Préfet peut constituer dans le département, une Cellule d'Analyse des Risques et d'Information Préventive (CARIP).
Cette
cellule regroupe les principaux acteurs départementaux (administrations
d'État, services techniques, collectivités locales, industriels,
associations…), et participe à l’élaboration des documents
d’information préventive sur les risques majeurs qui incombe au
Préfet.
Ces documents sont de deux ordres : une synthèse départementale (DDRM), déclinée au niveau communal par le DCS.
Le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs (DDRM) regroupe:
- les informations détenues par les services de l’État en matière de risques
naturels et technologiques dans le cadre du département (description des risques, leurs conséquences prévisibles, …),
- la liste des communes soumises à un ou plusieurs de ces risques,
- les mesures de prévention, de protection et d’information,
- les consignes de sécurité que doit connaître la population en cas d’événement.
Pour chaque commune recensée dans le DDRM, le Préfet établit un Dossier Communal Synthétique (DCS) qui est la synthèse de éléments détenus par l’État en matière de risques majeurs identifiés sur le territoire de la commune.
Ces données sont complétées par les mesures de prévention, de protection et d’information mises en œuvre, ainsi que les consignes de sécurité que doit connaître la population en cas d’événement.
Le contenu du
DDRM et du DCS n'a pas de valeur réglementaire. Ces documents ne se
substituent en aucun cas aux règlements en vigueur, notamment en
matière d’urbanisme, et ne peuvent donc pas être opposés aux
tiers.
Le décret N°2004-554 du 09 juin 2004, modifiant le décret du
11 octobre 1990, introduit l’éventualité d’un changement de
dénomination du DCS.
Dans l’attente de précisions, et pour des raisons de lisibilité, le terme de DCS est
maintenu.
En vertu du décret du 11 octobre 1990 modifié, c’est au Maire qu’il appartient d’assurer l’information de ses concitoyens exposés aux risques majeurs.
Avant de lancer la démarche d’information préventive dans sa
commune, le Maire informe et sensibilise les membres de son conseil
municipal.
Son intervention se base sur :
- l’obligation légale qui est faite à tout Maire d’informer ses administrés sur le ou les
risque(s) majeur(s) identifié(s) sur le territoire de la commune,
- le DDRM qui cite explicitement la commune comme présentant un ou plusieurs
risque(s) majeur(s),
- le DCS, s’il est réalisé, qui décline au niveau communal les éléments du DDRM.
Les services techniques, s’ils existent, peuvent être associés à cette démarche.
A l’identique de la Cellule d’Analyse des Risques et d’Information
Préventive (CARIP) créée au niveau départemental par le Préfet, il est
recommandé au Maire, si la taille de la commune le permet, et si les
risques sont importants, de constituer une Cellule Municipale Risques Majeurs.
Cette cellule peut être restreinte, ou, pour les communes importantes, composée de différents acteurs : adjoints environnement, sécurité, urbanisme, services techniques, sapeurs-pompiers, ….
Elle
a pour rôle d’aider le Maire dans ses missions telles que
l’identification des risques sur le territoire de la commune, la
définition des périmètres d’information préventive, la communication,
la réalisation du DICRIM,….
Cette connaissance peut provenir de différentes sources :
- DDRM et DCS,
- Plan de Prévention des Risques (PPR) naturels ou technologiques,
- Plan Particulier d’Intervention (PPI),
- Atlas des Zones Inondables,
- Connaissances locales, ….
Les propriétaires d’immeuble à usage d’habitation, à usage
industriel ou commercial ou recevant du public, dont l’effectif du
public et du personnel est supérieur à 50 personnes, et les exploitants
de terrain de camping, regroupant plus de 15 logements, caravanes ou
tentes, doivent apposer, à l’entrée de chaque bâtiment, ou tous les
5000 m² de terrain, s’ils sont situés dans une zone à risque, une
affiche informant les occupants du ou des risques encourus, et les
consignes à observer.
Ils doivent également veiller au maintien de ces affiches.
On voit qu’il y a une chaîne d’information qui va de l’État au citoyen.
L'absence de plan de prévention sur une commune peut coûter cher à la commune ainsi qu'à ses administrés (indemnisation des sinistres)
Ainsi, la franchise des garanties d'assurances des catastrophes naturelles est modulée en fonction du nombre d'arrêtés constatant cet état :
Les communes ayant négligé de prendre au quatrième arrêté
des mesures de prévention et de protection contre les inondations
risquent de se voir attaquer en justice par les assureurs qui ont
indemnisé leurs clients.
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